
L’inconscient, déplacé dans la topologie des registres (par Alexandre Bleus)
j’ai mis en lumière le glissement opéré par Lacan : l’inconscient cesse d’être une entité à part pour s’inscrire directement dans la logique du nœud borroméen. Cette inflexion marque une rupture avec les lectures classiques qui isolaient l’inconscient comme une surface extérieure au champ du langage. Désormais, c’est dans l’articulation même du Symbolique qu’il se loge, en tant que faille, en tant que trou.








